
L'Univers des fanfictions FBI: Portés Disparus, Charmed, Friends, Cold Case, ...Toutes les séries ont leurs fanfictions ! Vous pouvez publier les vôtres sur ce forum 100% fanfictions ! |
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| Auteur | Message |
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henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Ven 19 Oct - 19:07 | |
| Eh ! La suite please !  _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | fanfbi Invité
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Jeu 25 Oct - 20:47 | |
| | à quand la suite ?? |
|  | | fanfbi Invité
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Sam 17 Nov - 13:11 | |
| pas de suite ??  |
|  | | Miss Taylor Administrateur


Age : 15 Inscrit le : 03 Mar 2007 Messages : 1417 Localisation : Devant mon écran, le IPod à fond dans les oreilles x'D
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Sam 17 Nov - 18:00 | |
| 'Scusez mais chez moi j'avais un gros gros bug' et je pouvais plus accéder au forum !!! N'empêche que j'ai pas chômé !! Une grosse suite rien que pour vous !!!
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Hôpital de Shelton (Connecticut) Hanna disparue depuis vingt-sept heures, Maria et Kate disparues depuis vingt-et-une heures Jack rentra dans la chambre. Un lit se dressait devant lui. Sous les draps, une jeune femme le regardait. Si on ne lui avait pas dit de qui il s’agissait, il n’aurait certainement pas su la reconnaître. Il avança comme un robot vers le fauteuil, à droite du lit. Il posa sa main sur celle de la jeune femme.
Jack : Hey, ça va trésor ? Samantha : Oui, ça va. Tu peux m’expliquer quelque chose ? Jack : Quoi donc ? Samantha : Ce que vous avez tous à me poser cette foutue question ! Jack (esquissant un sourire) : On va dire que quand une personne est dans un lit d’hôpital, on peut se demander si elle va bien ou pas. Samantha : Mais je vais bien. Jack (désignant la perfusion reliée à la poche de sang) : Tu appelles ça aller bien toi ? Samantha : Oui j’appelle ça aller bien. Jack : Pas... Samantha : Par rapport à ce que j’ai vécu, je vais bien. J’aurais pu y passer Jack. Alors ne me demande pas si je vais bien. Je me rends compte que je suis dans un état désastreux mais j’ai toute ma tête et... Je suis vivante.
Jack baissa les yeux.
Jack (soupirant) : Oui. C’est vrai. Je suis désolé. Samantha : Ne t’excuse pas, c’est pas ta faute. Jack : Bien sûr que si. Samantha : Non Jack... Jack (posant son doigt sur les lèvres de la jeune femme) : Chut...
Jack s’approcha de Samantha : même dans cet état miteux, il la trouvait tellement belle, tellement forte...
Jack (caressant les cheveux de Samantha) : J’ai tellement eu peur Sam. Tu ne me mérites pas. Samantha : Mais bien sûr que si. Jack (caressant les cheveux de Samantha) : Je suis désolé de tout ce qu’il t’a fait. Samantha : Arrête de t’en vouloir. Jack (caressant les cheveux de Samantha) : Non, je ne peux pas. C’est au dessus de mes forces. Il t’a fait du mal. A cause de moi. Je ne me le pardonnerai jamais Sam. Si il t’avait tuée, je... Samantha : Mais je suis là Jack. Jack (caressant les cheveux de Samantha) : Je sais. Je sais... Mais... Samantha : Chut... Pas de mais. Ca s’est passé. C’est trop tard. Jack (caressant les cheveux de Samantha) : Oui, tu as raison.
Jack s’approcha un peu plus de la jeune femme. Il inclina lentement sa tête et passa ses bras autour d’elle. Samantha se dégagea de son étreinte.
Samantha : Jack. Non. Jack (s’écartant) : Oui, je sais. Excuse-moi. Mais j’ai eu peur. Je me suis rendu compte que tu étais la personne qui comptait le plus pour moi. Je t’aime Sam. Samantha : Jack, je ne suis pas la personne qui compte le plus pour toi. Tu oublies Hanna et Kate. Jack : Elles c’est différent. Samantha : Pas du tout Jack. C’est tes filles. Elles t’aiment et tu les aimes. Jack : Hanna m’en veut à cause de nous, je le sais... Samantha : Elle a pardonné Jack. Elle t’a pardonné.
Jack regarda la jeune femme avec stupéfaction : Hanna lui avait adressé la parole ?
Jack : Elle t’a parlé ? Samantha : Oui. Jack : Et elle t’a dit quoi ? Samantha : Au début, rien de bien intéressant. Jack : C’est-à-dire ? Samantha : Elle m’a crier dessus à cause de nous. Jack : Mais, c... Samantha : Mais je la comprends. Et tu sais. Jack : Non, quoi ? Samantha : C’est grâce à elle, Kate et Maria que je suis là maintenant. Jack : Elles t’ont aidée ? Samantha : Oui, Kate et Hanna m’ont aidée à m’enfuir. Elles ont fait une diversion et je me suis faite passer pour morte. Jack : C’est bien, comme ça on a une chance si tu peux sortir. Samantha : Oui mais (hésitante) Je n’arrête pas de me dire qu’à cause de moi elles sont peut-être... Jack : Ne pense pas à ça trésor. Samantha : C’est plus fort que moi Jack. Jack : Bon, arrête. Et Maria ? Pourquoi tu dis que c’est grâce à elle aussi que tu es là ? Samantha : Maria m’a protégée quand Freddy a voulu encore me frapper. Ensuite, elle est partie avec lui dans une autre pièce. Quand je suis sortie, je l’ai vue... (ravalant ses larmes) Je l’ai vue... Jack : Hey, Sam, laisse-toi aller.
La jeune femme s’abandonna dans les bras de Jack qui venait de se rapprocher un peu plus d’elle : elle détestait qu’il la voit comme ça mais elle était vraiment à bout.
Samantha (pleurant) : Je l’ai vue sur une chaise, et elle... Elle saignait et... Et j’ai dû passé vite pour que Katan ne me voit pas. Je suis désolée. J’aurais dû rester là-bas. Essayer de les protéger, je... Jack : Chut. Sam, la seule personne qui aurait dû les protéger c’est moi. Ne t’en veux pas. Je suis le seul responsable. Et puis, dis-toi que... Dis-toi que si tu n’étais pas là à l’heure qu’il est, toi et Maria, Kate et Hanna, vous seriez peut-être mortes et on ne pourrait pas vous trouver. Alors que là, on a une chance. Samantha (pleurant) : Mais Jack, c’est lâche ce que j’ai fait. J’ai agi comme une égoïste. Jack (caressant les cheveux blonds de la jeune femme) : Mais non. Tu verras, tout va s’arranger, je te le promets.
Samantha continua de pleurer pendant un bon moment, malgré tout ce que Jack pouvait lui dire.
Jack (caressant les cheveux blonds de la jeune femme) : Aller Sam. Calme-toi. Je te promets qu’on va les retrouver grâce à toi. Arrête de pleurer. Samantha (tentant de se ressaisir) : Tu me trouves stupide c’est ça ? Jack (caressant les cheveux blonds de la jeune femme) : Mais non. Je... Je n’aime pas te voir comme ça. Samantha : Parce que tu crois que moi j’aime être comme ça ? Jack (caressant les cheveux blonds de la jeune femme) : Non, je sais que tu n’aimes pas toi non plus mais... Samantha (se dégageant, les larmes aux yeux): Mais quoi ? Jack : Mais rien. S’il te plaît Sam. Samantha : Non. Tu me trouves stupide de me lamenter. Alors tais-toi. Jack : Sam. Samantha : Ne dis rien Jack. Jack : Sam, écoute-moi. Samantha : J’en ai assez entendu comme ça. Jack : Sam, arrête de te comporter comme ça. Je ne te trouve pas stupide. Tout le monde réagirait comme toi. Samantha : Je ne suis pas tout le monde. Jack : Mais je le sais ça. Je veux juste te dire que... Qu’il ne faut pas que tu te comportes comme ça tu n’es pas comme ça d’habitude. Tu es forte, tu... Samantha : Je sais. Jack : Alors pourquoi tu...? Samantha : Parce que je suis différente quand tu es là.
Jack la fixa avec un regard si doux. Elle venait de lui avouer qu’elle l’aimait encore en disant cela ! D’accord elle ne l’avait pas franchement dit, mais c’était sous-entendu. Il le savait depuis longtemps, mais il ne pensait pas qu’à cause de cette affaire, elle le lui dirait ! Il pensait même que cela lui aurait fait changer d’avis sur ses sentiments envers lui. Et au lieu de ça, elle lui disait qu’elle était « différente » quand il était là, auprès d’elle. D’accord elle allait mal, d’accord elle n’était peut-être pas elle-même à cause des « médocs » qu’on avait pu lui donner mais Jack ne pouvait pas ignorer cet « aveu ». Il en profita pour se rapprocher encore.
Jack : Qu’est-ce que tu veux dire ? Samantha : Je... Jack : Tu ? Samantha : Je t’aime.
Jack avait bien compris. Il s’approcha encore plus près d’elle et se pencha pour l’embrasser. Samantha ne se déroba pas. Elle le laissa faire. Les yeux fermés, elle sentait la chaleur de son corps, elle sentait ce parfum qui l’avait enivrée six ans plus tôt... Le baiser dura seulement quelque secondes. Mais pendant ce temps, ils avaient tous les deux eu l’impression d’être remontés dans le temps. A ces cinq mois... Jack décolla ses lèvres de celles de Samantha aussi lentement que lorsqu’on confie à quelqu’un un nourisson de quelques jours. Ils rouvrirent les yeux. Quelle émotion ! Un instant d’infini rempli de bonheur... Samantha n’arrivait pas à le croire : elle et Jack s’étaient en quelque sorte remis ensemble, les liens qui les unissaient étaient plus forts que tout, plus forts que ceux qui les unissaient avant. Maintenant, ensemble, ils allaient pouvoir affronter toutes les épreuves... Jack posa sa main sur celle de la jeune femme. Elle lui sourit. Qu’est-ce qu’il pouvait aimer la voir sourire ! Elle était tellement belle comme ça... Il lui serra la main. Pendant quelques minutes, ils ne bougèrent pas, trop occupés à se regarder pour rattraper le temps perdu pendant toutes ces années. La poignée se mit à bouger. Jack retira rapidement sa main. La porte s’ouvrit. Leurs collègues entrèrent dans la chambre.
Danny : Hey Sam ! Samantha : Salut tout le monde. Danny : Ca va ?
Samantha sourit à Jack. Les autres se regardèrent : qu’est-ce qu’il s’était passé entre eux avant qu’ils n’arrivent ?
Samantha (exaspérée) : Ouais, ça va. Elena : Tu en es sûre Sam ? Samantha (exaspérée) : Oui. Vivian : Qu’est-ce que je suis contente de te revoir ! Samantha : Moi aussi je suis contente de vous revoir.
La jeune femme réprima un cri de douleur.
Martin : Tu as besoin de quelque chose ? Samantha (fermant ses yeux) : Non, non ça va aller. Danny : Sam. Samantha : Quoi ? Danny : Ca se voit que tu as mal. Samantha : Et alors ? Danny : Ca sert à rien de nous dire que ça va aller. Martin (à Danny) : Et c’est toi qui dis ça ? Danny (à Martin) : Oui c’est moi qui dis ça. Samantha : Pourquoi ? Martin : Il s’est fait tirer dessus. Samantha : Quoi ? Martin : Danny s’est fait tirer dessus. Samantha : Où ? Quand ? Pourquoi ? Danny : Euh, à Central Park, ce matin parce que j’ai provoqué un abruti. Mais t’inquiète pas, je vais bien. Vivian : Oui, après ton nez, ton épaule ramasse. Danny : Et alors ? Si je suis là, c’est que je vais bien non ? Elena : Pas faux. Samantha : Stop. Je peux avoir des explications plus claires s’il vous plait ? Danny : Non, on va pas t’embêter avec ça Sam. Pas la peine que je me fasse plaindre alors que toi tu en as plus besoin que moi. Samantha : Correction, je déteste qu’on me plaigne alors non, je ne veux pas me faire plaindre alors oui tu peux te faire plaindre Danny, ça m’embêtera pas. Danny : Et je n’ai pas envie, alors ça va plus vite. Martin : Tant mieux on sera tranquille. Elena : Ouais. Jack : Bon, vous avez trouvez quelque chose en rapport avec les Katan dans le coin ? Danny : Personnellement, j’aurais eu du mal. Jack : Vivian ? Vivian : Rien de bien intéressant sur la famille. Les plus proches de New York ne sont pas dans le Connecticut mais dans le Delaware alors bon. Samantha (bas à Danny) : On se croirait au boulot. Danny (bas à Samantha) : C’est clair. Jack : D’accord, Elena ? Elena : Après plusieurs recherches, j’ai découvert que Freddy avait vécu quelques temps dans la région, pour soi-disant des études. C’est ce que j’ai trouvé. Il aurait bien navigué mais certainement pas pour aller à l’université. Certainement pour de la droue vu son CV. Jack : Et la zone ? Elena : La zone s’étend entre ici et et le sud de Middletown. Jack : Ce qui donne en distance ? Elena : Heu, environ cent vingt kilomètres si on prend la nationale. Et quatre-vingt-trois si on prend l’autoroute. Mais je pense que ça devrait plus se trouver dans les environs de Shelton, ce qui réduit le rayon à une trentaine de kilomètres maximum. Danny : Waouh ! Elena : Quoi ? Danny : Tu me surprends ! Elena : Pourquoi ? Danny : Je pensais pas que t’avais une si bonne mémoire pour te rappeler de tous ces chiffres. Elena : Qu’est-ce que tu veux ! Avec Sofie, c’est dur de passer à côté des jeux de mémoires. Jack : Bon ça suffit, Martin, est-ce que tu as pu savoir si il avait utilisé sa carte bancaire dans le coin ? Martin : Non, le dernier retrait à été fait à New York il y a une semaine. Jack : Même si ça n’a peut-être pas de rapport, le montant équivalait à combien ? Martin : Cinquante dollars environ je crois. Jack : Bon d’accord. Ca ne sert à rien. Sam, je sais que tu risques de ne pas te rappeler de grand chose mais est-ce que tu te rappelles de la végétation autour de l’endroit où il vous détenait ? Samantha : Pas vraiment. Ce que je sais c’est qu’il n’y avait rien autour. Un vrai désert. Jack : D’accord. Et vous étiez dans un hangar, dans une maison ? Samantha : Je crois, je crois que c’était un chalet mais j’ai pas bien vu. Tout était si sombre. Je suis désolée de pas plus vous aider. Jack : C’est pas grave c’est déjà bien. Bon. Alors, on va faire comme ça. Le temps que tu te reposes, Martin et Elena vous rentrez au bureau. Vous me quadrillez la zone qu’Elena a suggéré et vous cherchez en particulier les endroits où il n’y a rien. Danny et Vivian vous allez partir en voiture et chercher déjà juste comme ça si vous voyez quelque chose. Vous m’appelez si vous avez quelque chose. Moi je vais essayer de convaincre les médecins de laisser Sam sortir. Tu risques de nous aider quand on ira voir où il est. Samantha : D’accord. Danny : Bon, on y va Viv. Vivian : Je te suis. Martin : A tout à l’heure. Elena : Salut.
Jack et Samantha regardèrent leurs collègues sortir de la chambre, en silence, sans s’adresser le moindre regard, de peur de gâcher leur « secret ». Une fois la porte refermée, Jack adressa un tendre sourire à la jeune femme. Il se leva et, ne la perdant toujours pas des yeux, se dirigea vers la porte.
Jack : Je reviens, repose-toi. Samantha : D’accord.
Jack, toujours souriant, ouvrit la porte et disparut après l’avoir refermée derrière lui. Il erra dans les couloirs de l’hôpital à la recherche du médecin qui s’occupait de Samantha. Il fallait qu’il le persuade de la laisser partir, c’était leur seule chance de retrouver Maria, Hanna et Kate saines et sauves... Pendant une dizaine de minutes, il ne rencontra que des personnes « ordinaires » : mais est-ce qu’il y avait des infirmières ou des médecins dans ce fichu hôpital !? Il croisa enfin une personne employée de cet hôpital.
Jack : Excusez-moi, Mademoiselle. L’infirmière : Oui Monsieur. Je peux vous aider ? Jack : Agent Malone, FBI. J’aimerai savoir où est le médecin qui s’occupe de Mademoiselle Spade. L’infirmière : Honnêtement, je ne sais pas mais je peux me renseigner à l’accueil si vous voulez. Jack : Oui, ce serait gentil. L’infirmière (commençant à s’éloigner) : J’y vais de ce pas. Attendez-moi ici. Jack : D’accord, merci.
La jeune femme partit dans le couloir, slalomant entre toutes les personnes stressées parce qu’un de leur proche était ici. Jack semblait « faire tâche » au milieu de tout ce monde : il paraissait décontracté au contraire. _________________
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|  | | Miss Taylor Administrateur


Age : 15 Inscrit le : 03 Mar 2007 Messages : 1417 Localisation : Devant mon écran, le IPod à fond dans les oreilles x'D
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Sam 17 Nov - 18:00 | |
| Enfin, cela se comprenait dans un sens : il avait retrouvé un des êtres qu’il aimait. Mais il en restait encore trois autres. Et il ne savait toujours pas où ils étaient même si il avait la chance d’avoir retrouvé Samantha. Jack soupira : il fallait qu’il tienne le coup, il n’était pas si loin du but maintenant. Il s’appuya contre un mur du couloir. Les minutes passèrent : il restait silencieux dans tout le « brouhaha » qui regnait dans l’hôpital. La jeune infirmière refit son apparition. Un homme, la trentaine, la suivait.
L’infirmière : Voilà agent Malone. Le docteur Carter s’occupe de Mademoiselle Spade. Le docteur Carter (serrant la main de Jack) : Bonjour. Jack : Bonjour. L’infirmière (commençant de partir) : Je vous laisse.
Les deux hommes regardèrent la jeune femme s’éloigner au pas de course au milieu du couloir.
Le docteur Carter : Bien, vous vouliez me voir ? Jack : Oui, j’aimerai savoir si Mademoiselle Spade pouvait sortir pendant quelques heures... Le docteur Carter : Vous n’y allez pas par quatre chemins au FBI. Jack : Oui, je sais. Alors est-ce qu’elle peut...? Le docteur Carter : Il n’en est pas question. Jack : Ecoutez, la vie de deux enfants et de leur mère est jeu. Si je veux les retrouver avant qu’elles ne soient mortes, il faut qu’elle sorte d’ici. Elle sait où elles se trouvent et... Le docteur Carter : Demandez-lui de vous faire un plan. Jack : Non je ne peux pas. Le docteur Carter : Pourquoi ? Jack : Elle connaît le bâtiment, pas le chemin où il faut qu’on aille. Le docteur Carter : Demandez-lui une description. Jack : Ecoutez, je perds un temps précieux, il faut qu’elle vienne. Le docteur Carter : Je suis désolé, c’est le mieux que je puisse faire. La laisser partir serait une pure folie. Jack : Docteur, je ne peux pas les laisser mourir alors que je sais que je peux les retrouver à temps. Si ce fou furieux reste dans la nature après, je ne garantis pas à cent pour cent mais je suis presque sûr qu’il va faire tous les hôpitaux pour la retrouver.
« Il la croit morte mais c’est pas grave... Il faut que je le fasse changer d’avis ! » pensait l’agent.
Le docteur Carter : Et alors, nous avons des systèmes de sécurité et des officier qui tournent ici. Ce n’est pas parce qu’autour de nous tout est un vrai désert qu’on est moins avancés que vous à New York. Jack : En tout cas, eux à New York auraient permis au FBI de faire sortir au moins une heure quelqu’un qui peut aider à retrouver quelqu’un ! Le docteur Carter : Mais vous n’êtes pas à New York. Jack : Ca je m’en étais rendu compte. Le docteur Carter (s’éloignant) : Vous perdez votre temps à vouloir la faire sortir. Je ne cèderai pas. Et maintenant laissez-moi faire mon travail, j’ai des patients qui m’attendent. Jack (le suivant) : Laissez-moi aussi faire mon travail.
Le médecin ne se retourna pas et griffona sur un calepin quelques notes.
Jack : Vous n’êtes pas très coopératifs dans le Connecticut. D’abord vous ne voulez pas que je rentre pour lui parler, et ensuite ça. Le docteur Carter (le nez dans ses papiers) : Pas avec les gens qui veulent faire risquer la vie à d’autres. Jack : Et bien alors, vous c’est pareil !
Jack marqua une légère pause.
Jack : Si je vous arrête pour obstruction à une enquête fédérale, vous ne cédez toujours pas ? Le docteur Carter : Arrêtez vos menaces, vous ne le ferez pas. Jack : Je vous jure que je le ferai, vous connaissez très mal les gens de New York.
Le médecin releva la tête et fixa Jack.
Jack : Vous ne changez toujours pas d’avis ? Le docteur Carter (s‘éloignant) : Pas encore non. Jack (criant) : Mais bon sang, arrêtez de jouer au con ! Avec moi, tout ce que vous allez gagner, c’est un séjour dans votre propre hôpital mais pas en temps que médecin ! Le docteur Carter (revenant sur ses pas) : Ecoutez, cette discussion est close. Jack : Non, elle n’est pas close. Laissez-la partir et j’oublierai votre manque de coopération. Le docteur Carter (s’éloignant) : Ca ne marche pas avec moi. Jack : Ou alors je vous enferme en prison.
Carter s’arrêta net : si il y avait bien quelque chose au monde qui lui faisait peur, à part être assassiné, c’était bien la prison. Il oublia ces pensées et continua sa marche.
Jack : Très bien.
L’agent sortit son téléphone de sa poche et composa le numéro de Martin.
Jack : Martin, c’est Jack. Oui j’ai un médecin qui me fait obstruction tu peux te renseigner si on peut avoir un mandant d’arrêt ? Le docteur Carter (ne se retournant pas, continuant de marcher) : Raccrochez ce téléphone. Ce n’est pas parce que vous êtes du FBI que vous pouvez tout vous permettre. Jack : D’accord, tiens-moi au courant.
Jack raccrocha et partit à la « poursuite » du médecin. L’agent ne faisait que de répéter « Docteur Carter ! Revenez ici ! Je n’ai pas fini ! ». Mais l’autre faisait comme si il n’existait pas. Jack soupira d’énervement : tant pis, il allait passer au dessus des règles mais il fallait qu’il le fasse. Il suivait toujours le médecin à la trace. Il le vit rentrer dans une réserve. Jack tenait sa chance : il poussa la porte et la referma errière lui.
Le docteur Carter (soupirant) : Je vous ai déjà dit que la discussion était close agent Malone. Jack (sortant son revolver) : Et moi je vous ai dit que non. Le docteur Carter (se relevant) : Ecoutez je... (fixant le revolver des yeux) Vous ne comptez pas...? Jack (braquant son revolver sur le médecin) : Oh que si. Faites sortir Samantha Spade au moins deux heures. Donnez-lui quelque chose qui la fasse tenir. On vous appelera tout de suite si elle fait un malaise d’accord ? Le docteur Carter (apeuré) : D’accord, d’accord, je ferai ce que vous voulez ! Mais baissez votre arme s’il vous plaît !
Jack rangea docilement son arme.
Jack : Ce n’était pas si compliqué que ça. Le docteur Carter (se remettant à peine de ses émotions) : Oui, peut-être. Jack : Bon, venez avec moi. Le docteur Carter : Attendez. Jack : Quoi ? Vous vous résignez ? Le docteur Carter : Non, je prends une dose de morphine au cas où vous en auriez besoin.
Jack adressa un sourire de remerciement au médecin avant d’ouvrir la porte et de sortir dans le couloir. Les deux hommes se dirigèrent dans la chambre de Samantha. Le médecin rentra en premier. La jeune femme les regarda tour à tour. Elle interrogea Jack du regard.
Jack (s’approchant d’elle) : Ne t’inquiète pas Sam. Tout va bien.
La jeune femme hocha la tête. Carter s’approcha de Jack. Il lui confia la dose de morphine.
Le docteur Carter : Je vais soumettre une permission pour que vous puissiez sortir quelques heures. Jack : Merci, je vous dirai quand nous devrons partir. Le docteur Carter : D’accord.
Le médecin sortit de la chambre.
Samantha : Qu’est-ce que tu lui as fait ? Jack : Je te remercie de me faire autant confiance. Samantha : Je te connais trop bien Jack. Qu’est-ce que tu lui as fait ? Jack : Rien, j’ai juste discuter avec lui. Samantha : Tu ne l’aurais pas menacé ?
Jack la regarda, interdit.
Samantha : Tu crois peut-être que je suis sourde ? Je t’ai entendu Jack. Jack : J’ai besoin de toi si je veux les retrouver Sam. Samantha : Je sais Jack, mais tu n’avais pas besoin de le menacer ! Jack : Si je ne l’avais pas fait, tu ne pourrais pas sortir Sam. Samantha : Tu aurais pu discuter. Jack : Je l’ai fait au début. Samantha : Oui, au début. Jack : Mais il ne voulait rien entendre. Comprends-moi Sam. Samantha : D’accord, d’accord je te comprends.
Jack sourit à Samantha.
Voiture de Danny et Vivian Hanna disparue depuis vingt-huit heures, Maria et Kate disparues depuis vingt-deux heures Cela faisait une heure que Danny et Vivian roulaient dans l’espoir de trouver un endroit assez désertique pour que Freddy ait pu s’y installer. Mais, depuis une heure, ils avaient failli trouver le bon. Ils s’étaient arrêtés une bonne vingtaine de fois et ils étaient repartis une bonne vingtaine de fois aussi. Depuis près d’un quart d’heure, le silence pesait. Danny, les mains sur volant, se contentait de conduire. Vivian s’occupait de regarder le paysage. Le jeune homme soupira.
Vivian (se tournant vers Danny) : Qu’est-ce qu’il se passe Danny ? Danny : J’en ai ras le bol. Vivian (regardant à travers la vitre) : Tout le monde en a ras le bol. Danny : Je sais mais y’a pas que ça. Vivian (se tournant vers Danny) : Quoi alors ? Danny (jetant de brefs regards à Vivian) : J’en ai ras le bol de conduire dans ce désert depuis une heure. Vivian : Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse ?! Danny (regardant Vivian quelques instants) : Prends le volant. Vivian : D’une, je croyais que les hommes détestaient quand les femmes conduisaient. Et de deux, regarde ta route, je tiens pas à aller dans le fossé. Danny (souriant, faisant exprès de faire zigzaguer la voiture) : Oui mais tu sais moi, c’est moi Vivian. Je suis pas comme tout le monde, tu le sais bien. Vivian : Arrête espèce d’idiot. Danny : Je prends ça pour un compliment. Vivian : Prends ça comme tu veux. Danny : D’accord. Je le prends pour un compliment.
Vivian leva les yeux au ciel : mais qu’est-ce qu’il pouvait être exaspérant celui-là alors ! Elle regarda par la vitre le paysage désertique.
Danny : Tu es sûre que tu veux pas conduire ? Vivian : Tourne à droite Danny. Danny : D’accord je prends ça pour un non. Vivian (lui adressant un bref regard) : Et tu fais bien.
Danny se força à sourire d’une façon décontracté, comme depuis une heure. Il mit son clignotant et s’éxécuta. Vivian, quant à elle, regarda le jeune homme : même si il essayait de rire, il allait mal, et elle le sentait bien. Il fallait qu’elle lui fasse dire ce qui n’allait pas, même si elle s’en doutait. Elle soupira.
Danny : On dirait qu’il n’y a pas que moi qui en aie ras le bol. Vivian : C’est ce que je te disais.
Danny esquissa un nouveau « sourire ».
Vivian (soupirant) : Danny... Danny : J’aime pas quand tu parles comme ça, ça veut dire que tu veux me faire dire quelque chose.
Vivian s’empêcha de rire : ce n’était pas le moment. Même si Danny était la plus part du temps celui qui dans l’équipe passait son temps à faire des remarques désobligeantes et des réflexions plus que simples, quand il avait un problème ou autre chose, il essayait de le dissimuler sous sa carapace. Simplement, Vivian n’était pas dupe : depuis son arrivée au FBI, le jeune homme réussissait à se confier uniquement si il était à bout ou si on le forçait à le faire. Et elle était celle à qui il disait ses « malheurs ».
Vivian : Je suis sérieuse Danny. Danny : On dirait pas, t’as un peu failli rigolé y’a même pas deux secondes. Vivian : Danny, ne change pas de sujet. Danny : Laisse-moi tranquille, faut que je conduise et il ne faut pas embêter le conducteur d’un véhicule si on ne veut pas mourir. Vivian : D’accord, alors gare-toi sur le bas-côté. Danny : Pourquoi à chaque fois il faut que je me fasse avoir ?
Le jeune homme s’exécuta.
Danny : Bon... Vivian : Qu’est-ce qui va pas ? Danny : J’étais sûr que t’allais me demander ça ! J’ai un sixième sens, c’... Vivian : Danny, change pas de sujet, deuxième édition. Danny (soupirant) : Bon d’accord. Vivian : Dis-moi. Danny : Te dire quoi ? Vivian : Danny, arrête. Danny : T’es pas drôle. Vivian (exaspérée) : Danny. Danny : Mais non, ça va. Vivian : Prends-moi pour une idiote, je te dirai rien. Danny (soupirant) : D’accord. Vivian : On va y arriver. Danny : Je suis inquiet. Pour Sam. Et pour les filles de Jack. Et pour Maria. (hésitant) Et... Vivian : Et ? Danny (soupirant, hésitant) : Et ça me minne. J’arrête pas de me dire que Sam pourra peut-être plus revenir à ce boulot, vu tout ce qu’elle a subit. D’abord dans la librairie, après pendant cette infiltration. Elle a beaucoup de raisons de plus revenir. Je comprendrais qu’elle ne revienne plus mais... Elle me manquerait. Vivian : Elle reviendra toujours tant qu’il sera là Danny. Danny : Tu parles de Jack ? Vivian : A ton avis. Danny (esquissant un sourire) : C’est vrai que tant qu’il sera là, on la verra toujours. (baissant les yeux) Mais dès qu’il ne sera plus là... Déjà il va manquer, j’ai pas envie de me retrouver avec un nouveau boss. Vivian : Merci c’est gentil. Danny (souriant) : Ah mais si c’est toi c’est différent. On te connait, alors que si c’est quelqu’un d’autre, va falloir qu’on s’habitue à ses manières et tout. Et on aura toujours Jack qui sera pas loin dans notre tête. Vivian : C’est vrai que ça... Danny : Et puis Sam viendra peut-être plus. Vivian : Sauf si elle a réussi à l’oublier mais, ça m’étonnerait. Mais dis-moi, pourquoi tu penses à ce que Jack ne soit plus là ? Danny : Ben, je fais la liste de tout ce qui pourrait pousser Sam à partir pour que ça ne se produise pas. Vivian : Danny, tu ne changeras pas le destin. Ce qui doit se faire se fera, quoi que tu fasses. Danny : Je sais, mais si je peux le repousser. Je veux pas voir Sam partir, tu comprends. Vivian : Personne n’a envie qu’elle parte. Et je pense que cette idée ne lui effleure même pas l’esprit. Et quand bien même elle voudrait partir, tu pourras pas t’opposer à sa décision, Sam est une tête de mule. Danny : Je sais mais moi aussi. Vivian : Tu plieras parce que tu ne veux pas qu’elle souffre, tu veux son bonheur au plus profond de toi-même. Danny : Ouais. T’as raison. C’est débile de toute façon. Vivian : Mais non ! C’est pas débile Danny. Tu te fais du souci, c’est normal. Mais tu n’as pas à t’inquièter pour Jack et Sam. Ils se débrouilleront, ils sont adultes. Danny : Ouais.
Danny regarda le volant fixement : il voulait que cette conversation finisse le plus vite possible pour se changer les idées. Le téléphone vint à sa rescousse.
Danny (décrochant) : Agent Taylor ?... Salut Jack... Oui, toujours en voiture... Arrêtés... Cherche pas. Pourquoi tu m’appelles ?... Unh unh... D’accord on arrive. Vivian : Qu’est-ce qu’il se passe ? Danny (raccrochant) : Elena et Martin ont trouvé un lien entre une maison abandonnée et les Katan. Vivian : Et quel est ce lien ? Danny : C’est un vieux chalet, les parents des Katan l’avaient acheté comme maison de vacances, ils habitent dans le Delaware, la famille que tu avais trouvé. Ils ont demandé confirmation à Ray, qui leur a dit que c’était ça. (faisant la moue) Alors soi on se fait avoir, soi c’est vraiment ça. Vivian : Et pourquoi tu fais cette tête ? Danny (énervé) : Parce qu’on est passés devant, qu’on s’est arrêtés, et qu’on a rien vu ! Vivian : C’est des choses qui arrivent ! On en avait marre depuis le temps qu‘on tourne ! Danny (énervé) : N’empêche que ça m’énerve ! Vivian : Un rien t’énerve. Danny (énervé) : Je sais ! Pas besoin de me le rappeler.
Danny ne bougea pourtant pas plus pour redémarrer la voiture.
Vivian : Bah alors ! Qu’est-ce que t’attends ? Danny (énervé) : Prends le volant, quand je suis énervé, c’est pas la peine, tu vas être malade.
Vivian pouffa : exaspérant celui-là ! _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Sam 17 Nov - 19:39 | |
| Ariane !!!!!!!!!!!!!!!!!! Ben finalement pas besoin de déranger Jack, lol, surtout qu'il a l'air plutôt occupé...j'te préviens tu vas avoir pas mal de fic a rattraper... Merci pour la suite ! Tu peux en mettre une autre ! lol !  _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 21 Nov - 13:08 | |
| La voilà la suite !!
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Vieux chalet des Katan Hanna disparue depuis vingt-neuf heures, Maria et Kate disparues depuis vingt-trois heures Dans le silence pesant des alentours, Freddy traînait le corps de Maria vers ses deux filles bayonnées et ligotées : leurs visages pleins de bleus, elles regardaient leur mère ne bougeant pas, les yeux remplis de larmes. Katan enrageait depuis qu’il étati retourné dans cette salle et qu’il n’avait pas vu Samantha. C’était pour cela que les filles étaient dans cet état : elles avaient voulu l’avoir et il n’avait guère apprécié. Plus loin, sur la route, des sirènes résonnaient dans le désert. Un nuage de poussière s’élevait derrière les voitures blanches de la police et la noire de Danny et Vivian, la seule qui faisait « tâche »,d’une par sa couleur et de deux parce qu’elle était à la traîne derrière les autres. Jack et Samantha étaient dans celle de tête. Le patron de la section des personnes portée disparues conduisait tranquillement sur la route, veillant à ne pas perdre les voitures qui le suivait. La jeune femme regardait tout autour d’elle : les yeux emplis de larmes, elle se répètait qu’il fallait qu’elle le fasse pour lui, pour qu’il soit heureux avec ses filles. Même si cela provoquait le fait qu’elle devrait sacrifier son amour pour lui. Devant la route poussiéreuse, on pouvait à peine distinguer un espèce d’ombre de bâtiment.
Jack (la regardant un bref instant): C’est bien par là Sam ? Samantha (tirée de ses pensées) : Oui. Oui c’est là. Jack : Tu es sûre que tu vas y arriver ? Samantha : Je pense que oui.
Le téléphone portable de Jack sonna.
Jack (décrochant) : Malone ? Vivian (au bout du fil) : C’est Vivian. On vient de vous rejoindre dans la file. Jack : D’accord, très bien. Vivian (au bout du fil) : Martin et Elena sont là ? Jack : Je pense, on verra bien quand on descendra. Vivian (au bout du fil) : Ok. Sam va bien ? Jack : Ca peut aller. Vivian (au bout du fil) : Bon. A tout de suite.
Jack raccrocha.
Samantha : Qu’est-ce qui se passe ? Jack : Rien trésor, Vivian me disait qu’elle et Danny nous avaient rattrapés. Samantha : D’accord, d’accord. Jack : Tu es toujours d’accord pour faire ça ? Samantha : Oui. Pourquoi ? Jack : Tu as l’air préoccupée. Samantha (sentant que des larmes montent dans ses yeux bruns) : Je me demande si Katan sait qu’on l’a... Jack : Hey, Ne pense pas à ça d’accord ? On sera là de toute façon. Tu n’auras rien à craindre. Samantha : Mais Jack... Jack : Chut.
Samantha soupira.
Jack (au talkie-walkie) : Arrêtez les sirènes.
Comme par magie, en quelques secondes, le désert resta complètement silencieux. Le coeur de Samantha battait à cent à l’heure : toute cette histoire allait bientôt être finie, elle allait tenir le coup. Elle devait tenir le coup. Ce n’était presque rien par rapport à ce qu’elle avait subit. Jack commença à freiner. La jeune femme souffla un peu. La voiture était désormais immobilisée.
Jack (détachant sa ceinture) : C’est la dernière ligne droite Sam. Samantha (soupirant, faisant de même) : Oui. Jack (regardant Samantha) : Tu vas y arriver, tu es sûre ? Samantha (regardant Jack) : Jack, ne t’inquiète pas pour moi. Inquiète-toi plutôt pour tes filles et Maria. Elles vont certainement moins bien que moi. Jack : Je sais mais. Je ne veux pas te perdre tu sais. Samantha : Jack, je...
Quelqu’un les coupa en frappant à la vitre : accoudé à la voiture, Danny attendait un réponse de la par des occupants du véhicule.
Samantha (soupirant, se retournant vers la vitre) : Qu’est-ce que tu veux ? Danny : On vous attend. Qu’est-ce que vous faîtes ?! Samantha : Je... Jack : Je revoyais avec elle comment il falait qu’elle fasse, rien de plus.
Danny se redressa, souriant.
Danny : Dépêchez-vous quand même, je suis pas sûr que Maria et les filles apprécient qu’on les laisse là-bas avec ce malade.
Sur ce, le jeune homme s’éloigna vers le reste de ses collègues. Dans la voiture, Jack soupira.
Jack (soupirant) : Tu ? Samantha (fuyant son regard, hésitante) : Rien... Danny... M’a fait oublier ce que je voulais te dire. Jack : Ne me prend pas pour un idiot Sam, je te connais. Qu’est-ce que tu voulais me dire ? Samantha (fuyant son regard) : Rien d’important. Jack : Sam. Samantha (s’énervant, le regardant droit dans les yeux) : Je te jure que ce n’était rien Jack.
La jeune femme s’arrêta net : mais pourquoi elle lui avait répondu de cette façon ? Il n’avait rien fait de mal ! Elle ouvrit la bouche mais Jack la coupa en levant sa main. Ensuite, il hocha la tête : autant ne pas insister. Danny avait raison, Maria et les filles attendaient et il allait avoir du temps après pour lui poser les questions qu’il voulait.
Jack (soupirant) : Bon, c’est parti. Samantha (se radoucissant) : Oui. Excuse-moi quand même. Jack (se tournant vers elle) : Non, j’aurais pas dû insister, si tu ne veux pas me dire, tu ne veux pas me dire, tu as le droit. Et puis peut-être que je me suis trompé, que c’était sans importance, mmm ?
Samantha lui sourit tristement : ce n’était pas sans importance, mais elle était comme paralysée si elle abordait ce sujet, et surtout avec lui. Elle n’était peut-être pas prête après cette dure épreuve. Jack hocha la tête et la poussa du regard à ouvrir la portière. Obéissant à l’ordre muet qu’il lui avait donné, Samantha s’exécuta. Leurs collègues, accoudés à leurs voitures, discutaient. La jeune femme s’approcha d’eux, essayant de sourire de façon décontracté. Mais après le mensonge qu’elle venait de faire à Jack, elle s’en voulait et il lui était juste difficile de faire bonne figure. Enfin, ses collègues penseraient sûrement que si elle faisait cette tête, c’était à cause de ses blessures qui la faisaient encore souffrir. Danny fut le premier à se retourner lorsqu’il entendit les portières claquer. Il s’approcha de sa « petite soeur ».
Danny : Hey, t’as pas bonne mine toi. Elena : Qui pourrait avoir bonne mine après ça Danny ? Danny (ignorant la remarque d’Elena) : Ca va aller Sam ? T’as l’air toute perdue, tu es sûre que tu vas bien ? Samantha (agressive) : J’ai déjà répondu à ça à Jack, dans la voiture. Danny : D’accord mais tu devrais te calmer Et si tu me prends pour un idiot, je vois bien que ça va pas, alors dis... Samantha (passant à côté de lui, sans lui adresser un regard) : Me pose pas de questions s’il te plaît.
Danny se pinça les lèvres.
Elena (désignant Danny du regard, souriante) : Eh ben Sam, tu l’as cloué sur place ! Samantha : C’était pas voulu. (se tournant vers Danny) Excuse. Danny (s’approchant de ses collègues) : C’est pas grave, je me tais. Samantha : Je voulais pas te vexer. Danny : Je ne le suis pas.
Samantha haussa les épaules.
Jack (rejoignant le groupe) : Bon... Tout le monde sait ce qu’il doit faire ? Les autres : Oui. Jack : Vérifiation, Vivian ? Vivian : Je reste avec Elena et une fois que Freddy est neutralisé, on fonce voir comment vont Maria, Kate et Hanna. Jack : Bon, Danny ? Danny : Moi et Martin on reste avec toi pour un neutraliser Katan et couvrir Sam. Jack : Et enfin Sam ? Samantha (après avoir pris son inspiration) : Je m’approche de Katan, je ne dis rien et j’attends.
« Enfin, peut-être que je vais parler... »
Jack : Parfait. On y va. Danny : Jack ? Jack (se retournant, lui lançant un regard assassin) : Quoi ? Danny (regardant le regard noir que Jack lui lançait, gêné) : Non, laisse. Pas besoin de perdre du temps, on en a assez perdu comme ça hein.
Jack leva les yeux au ciel. Il inclina la tête dans la direction du chalet. Samantha passa devant lui. Il posa sa main sur son épaule. La jeune femme se retourna et regarda cette main qu’elle avait senti bien des fois sur son corps.
Jack : Tu vas y arriver. Samantha (esquissant un sourire, plongeant son regard dans celui de Jack) : Oui.
Jack lui rendit son sourire. Derrière, Martin se râcla la gorge. Jack retira automatiquement sa main et laissa la jeune femme avancer devant lui.
Danny (bas à Martin) : Jaloux ? Martin : Non, je pense juste qu’il y a du monde qui attend qu’on le sorte de là. Danny (bas à Martin, souriant en coin) : C’est ce que je dis, jaloux.
Martin regarda exaspérément son collègue avant de suivre Jack. Plus loin devant, Samantha ne se trouvait plus qu’à quelques mètres de son ancienne prison. Elle inspira profondément et avança encore, les yeux fermés : elle ne voulait absolument pas recroiser le regard de cette pourriture qu’était Freddy Katan. Pourtant, il faudrait qu’elle le fasse un jour. De loin, elle entendait un murmure qui ne cessait de répéter : « Aller Sam, vas-y tu peux le faire, tiens lui tête comme tu l’as fait avant ». Exactement la même chose que sa voix intérieure lui disait de faire. Toujours les yeux fermés, elle continua à s’approcher. Son coeur battait à cent à l’heure. La jeune femme entendit des bruit de pas.
Freddy Katan (serrant son arme dans sa main) : Je savais que tu reviendrais. Samantha : Ah oui ? Je croyais que vous étiez incapable de penser à quoi que ce soit à part la vengeance et la drogue. Freddy Katan : Toujours aussi... Samantha : Aussi quoi ? Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Aussi provocante, aussi sûre de toi. Samantha : C’est des compliments ? Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Peut-être. Samantha (faisant un pas en arrière) : Ne bouger plus c’est clair ? Freddy Katan (s‘approchant d’elle) : Tu as peur maintenant ? Samantha : Pas du tout, je n’ai juste pas envie de voir une ordure comme vous à moins de dix mètres de moi. Freddy Katan (s‘approchant d’elle) : Unh unh. Samantha (faisant un pas en arrière) : Qu’est-ce que vous voulez ?
La jeune femme avait comme un sentiment de déjà vu.
Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Que tu reviennes, c’est tout. Samantha : C’est ça. Freddy Katan (tendant sa main vers elle) : Allons tu ne peux pas me fuir indéfiniment. Reviens. Samantha (reculant) : Laissez-moi tranquiille ! Freddy Katan (s’approchant, la main tendue vers elle) : Tu vas revenir avec moi d’accord. Samantha : Espèce de malade.
Freddy Katan s’avança encore plus rapidement et attrapa la bras de la jeune femme. Elle se débattit du mieux qu’elle pouvait mais l’homme était trop fort : en temps normal, elle aurait pu le mettre hors d’état de nuire en quelques manoeuvres mais là... Elle était trop faible face à la masse de muscles de cette ordure. Katan commença à entraîner la jeune agent vers le chalet.
Une voix masculine (criant) : Lâchez-la Freddy ! _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 21 Nov - 13:36 | |
| eh ! sadique ! la suite !  _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 21 Nov - 14:07 | |
| QUOI ?! Moi ? Sadique ? Pas du tout !! Enfin !! Comment oses-tu me dire ça à moi ?! Je ne suis pas sadique !! J'ai juste pas envie de publier la suite ^^ :p  _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Ven 23 Nov - 15:21 | |
| oui tu es affreusement sadique et si tu met pas ta suite je ne mets pas la mienne
(oui oui c'est bien un ultimatum...) _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Sam 24 Nov - 10:56 | |
| Eh ben la voilà ta suite ^^
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Katan fit volte-face. Samantha valsa et faillit s’écraser sur le sol : heureusement qu’il la tenait... Lorsqu’il aperçut la silhouette de Jack, Freddy ne put réprimer un sourire narquois. L’agent se tenait devant lui, son arme braqué sur lui. Derrière, ses collègues l’imitaient.
Jack (approchant) : Lâchez-la, ce n’est pas elle que vous voulez c’est moi. Freddy Katan (passant son bras autour de la gorge de Samantha) : Je m’en fous, si je peux te toucher grâce à elle... Jack (criant) : Retirez tout de suite ce que vous venez de dire ! Freddy Katan (posant lentement le canon sur la tempe de la jeune femme, reculant) : Mais non. Jack (criant) : Je vous préviens, vous le faites pas, vous êtes mort. Freddy Katan (reculant) : Dans tout les cas, je finirai par mourir. Comme tout le monde. Jack (criant) : Arrêtez de jouer au philosophe. Freddy Katan (reculant) : Je ne joue pas. Martin (se mettant à la hauteur de Jack) : Non c’est vrai, c’est pas au philosophe que vous jouez, c’est au con. Danny (à Martin) : C’était quoi ce truc ? Freddy Katan : Moi, jouer au con ? Mais bien sûr. Je sais pas si vous vous en rendez compte mais plus vous m’énerver et plus mon doigt me démange d’appuyer sur la détente. Danny (se mettant à la hauteur de ses collègues) : Mais arrêtez, Samantha ne vous a rien fait. Moi ou Jack oui. Mais pas elle. Laissez-la tranquille.
Samantha esquissa un léger sourire à son « grand-frère ». Katan serra plus fort autour de son cou et appuya le canon. La jeune femme ferma ses yeux. Elle émit un cri aigü, comme si elle agonisait.
Jack (approchant) : Arrêtez. Laissez-la tranquille. Samantha (essayant de se libérer) : Jack... Freddy Katan (chargeant le revolver) : La ferme. Danny : Ecoutez, laissez-la partir et je vais prendre sa place. Vous avez quelque chose à me reprocher non ? Jack (à Danny, ne quittant pas Katan et Samantha des yeux) : Arrête Danny. C’est pas toi qu’il veut c’est moi, prends pas la place de Sam. Danny (regardant Jack) : Laisse-moi faire Jack.
Katan regarda tour à tour Jack et Danny. Puis il porta son attention sur la jeune femme : les yeux humides et implorants sa pitié, elle le regardait. Ses lèvres tremblaient. Il regarda à nouveau les agents. Il grimaça et balança la jeune femme sur le sol. Elle se releva péniblement alors que Danny commençait à s’avancer vers Freddy : elle avait l’impression que le monde tournait au ralentit tellement son coeur battait vite. Katan regardait fixement Jack, les yeux remplis de haine. Il serrait le revolver de plus en plus fort dans sa main. L’agent, impassible, le visait toujours mais commençait à baisser sa garde puisque la jeune femme était libre. Il posa son regard sur elle. Katan en profita : il bouscula Danny, qui s’étala sur le sol, et pointa son arme sur Jack.
Martin (criant) : Freddy ! Non ! Ne faites pas ça !
En quelques centièmes de secondes, un coup de feu résonnait dans tous les environs.
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Happy ?  _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 28 Nov - 18:30 | |
| euh ! comment dire oui....et non !!!!!! espece de sadique ! met moi la suite! _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 28 Nov - 19:05 | |
| Ro !!! Rabat-joie ! T'es jamais contente !!
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Samantha (hurlant au désespoir) : Jack !
Elle le vit s’étaler devant elle. Mais elle ne put aller le voir : Katan lui avait déjà rattrapé le bras et l’entraînait plus loin. Elle ne cessait de répéter « Jack », ce prénom, alors que l’écho du coup de feu résonnait encore dans sa tête. Et elle devait suivre cette ordure, celui qui lui avait tiré dessus, celui qui le laissait mourir, celui qui la faisait souffrir, qui le faisait souffrir, qui les faisait souffrir, sans rien dire, sans rien faire... Impuissante... Devant le chalet, Vivian et Elena s’étaient approchées de Jack, étant donné que Martin et Danny étaient partis comme des flèches à la poursuite de Freddy et Samantha. Elles n’avaient jamais vu leur patron autant souffrir : les yeux fermés, il tremblait comme une feuille. Il répétait « Sam, Maria, Kate, Hanna... Vous occupez pas de moi... ». Mais les autres ne voulaient rien entendre. Elena décida d’appeler une ambulance : elles ne gagnaient rien à attendre que Jack se calme, il le serait uniquement si il savait que ses filles, Maria et Samantha étaient hors de danger. Et c’était plutôt mal parti. La jeune femme se rapprocha de sa collègue.
Elena : Une ambulance arrive Viv. Vivian : D’accord. Jack (hachant ses mots, tremblant) : Allez-y. Vous en faites pas pour moi. Ca va aller. Vivian : Non Jack on ne peut pas te laisser comme ça. Jack (hachant ses mots, tremblant) : Ne t’inquiète pas. Elena : Ecoute, je peux y aller toute seule Viv. Jack (hachant ses mots, tremblant) : Non allez-y toutes les deux. S’il vous plaît, vous les retrouverez plus vite, et vous pourrez revenir après. Vivian.
Jack avait un regard si implorant... Vivian baissa la tête.
Jack (tremblant) : Merci. Vivian : Tiens le coup.
Elle esquissa un sourire puis suivit Elena vers le chalet. Pendant ce temps, Danny et Martin couraient à vive allure derrière Freddy et Samantha. Ces deux derniers, ayant déjà plusieurs dizaines de mètres d’avance, ralentissaient un peu le rythme. Enfin, la jeune femme forçait Katan à ralentir plus exactement. Elle était à bout de force, si cela n’avait tenu qu’à elle, elle se serait volontiers laissée tomber dans les quelques brins d’herbe qui avaient pu pousser. Katan, lui, ne cessait de se retourner : il commençait à regretter d’avoir emmener la jeune femme avec lui.
Danny (courant, criant) : Mais bon sang arrêtez Katan, lâchez-la ! Freddy Katan (courant, serrant plus fort le bras de Samantha) : Vous y croyez vous. Danny (courant, criant) : Bien sûr que j’y crois ! Elle n’a rien fait et je suis sûr que vous avez obtenu ce que vous vouliez ! Jack est blessé, à quoi ça vous sert de faire ça ?! Freddy Katan (s’arrêtant net, se retournant) : Tant qu’il ne sera pas mort, ça me servira, mais vous êtes très mal placé pour comprendre à quoi ça me servira. Danny : Peut-être que si. Vous ne connaissez rien de mon passé. Freddy Katan (brandissant son revolver) : Vous non plus vous ne connaissez rien de mon passé. Martin : Baissez cette arme ! Tout de suite !
Freddy Katan méprisa Martin du regard.
Freddy Katan (plaçant Samantha devant lui) : Qu’est-ce que vous allez faire ?! Me tirez dessus ?! Vous n’oserez pas ! Vous avez trop peur de la blesser et de lui donner le coup de grâce ! Danny (hurlant) : Combien de fois il faut vous dire de la lâcher ?! Samantha (pour elle) : Calme-toi. C’est pas la peine de hurler. Tire une balle vers lui il me lâchera et je serai tranquille. Freddy Katan : Le nombre qu’il faudra, il faut de toute manière que Malone soit mort pour que je lui foute la paix. Samantha (criant) : Mais tire Danny ! Danny : Je peux pas Sam, t’es complètement folle ? Samantha (criant) : Mais merde Danny, tire c’est tout !
Danny regarda Martin dans les yeux : que pouvaient-ils faire ? Ils étaient impuissants dans cette position. La solution, Samantha l’avait dite mais c’était risqué. Trop risqué. Surtout que maintenant, Freddy s’en doutait. Il n’y avait plus d’autre solution. La jeune femme implora son « grand-frère » du regard. Ce dernier hocha la tête. Il jeta un bref coup d’oeil à son collègue et soupira. Il commença à pointer son arme devant lui. Katan lâcha Samantha, qui s’écroula sur le sol, et reprit la fuite. Martin le suivit à toute vitesse. Danny, lui, s’approcha de sa « petite-soeur ».
Danny (inquiet, attrapant le bras de la jeune femme pour l‘aider) : Sam ! Sam, ça va aller ? Samantha (énervée, se débattant) : Lâche-moi Danny ! Danny (la lâchant) : Mais t’as besoin d’aide Sam. Samantha (se relevant péniblement, énervée) : Laisse-moi tranquille ! Danny : Mais... Samantha (énervée) : Fous-moi la paix t’as compris ?!
Le jeune homme regarda le sol en soupirant, comme un enfant qui a fait une bêtise et qui refuse de l’admettre. Il jeta un dernier regard à Samantha et partit en courant dans la direction qu’avaient pris Katan et Martin. La jeune femme, quant à elle, finit par se remettre debout : elle regarda derrière elle et sourit lorsqu’elle aperçut Danny courir comme un fou derrière deux points noirs. « Il n’y arrivera pas... » pensa-t-elle. Elle sortit de ces pensées à cause d’un oiseau qui s’était envolé à quelques mètres d’elle. Samantha eut comme un flash : elle fit le rapprochement de l’oiseau avec un corbeau et l’image de Jack mort apparut dans sa tête. Horrifiée à l’idée qu’il puisse la quitter, elle retourna le plus vite possible au chalet. Plus loin, devant Danny, Martin et Freddy couraient toujours à pleine vitesse.
Martin (courant) : Mais bon sang de bois arrêtez ce stupide jeu Katan ! Freddy Katan(s’arrêtant net) : Qu’est-ce qui est stupide ? Martin (s’arrêtant, braquant son arme sur Katan) : Votre comportement, on drait un gamin. Plus vous réagissez comme ça, plus vous vous enfoncez. Je vous préviens je vous raterai pas dans mon rapport. Freddy Katan (d’un air méprisant) : J’en ai rien à foutre. Martin (visant Katan) : Mais moi aussi. J’en ai rien à foutre de vous. Tant que je gagne ma vie. Freddy Katan (d’un air méprisant) : Oui seule votre petite personne compte. Martin (visant Katan) : Non, vous voyez là, je me demande si Jack est encore en vie. Et si on m’apprend qu’il est mort à cause de vous, j’appuyerai sur la détente juste pour que vous ressentiez ce qu’il a pu ressentir.
Un silence passa : des bruits de pas lointains dans l’herbe se faisaient à peine entendre.
Martin (visant Katan) : C’est bon, vous êtes décidé à m’écouter ? Freddy Katan : Pas vraiment non.
Martin serra les dents : si les lois n’existaient pas, il lui aurait cassé la figure depuis longtemps... Il prenait sur lui et si Katan l’ouvrait encore, il ne savait pas comment il réagirait. « Bouge-toi Danny putain de merde ! » pensait l’agent, en serrant son arme de plus en plus fort dans ses mains, comme si il voulait la briser pour faire sortir toute sa haine qu’il éprouvait envers Katan. Les bruits de pas ne s’entendaient presque plus et Martin continuait de s’énerver sur son revolver : son doigt le démengeait mais il devait respecter la procédure, pas de coup de feu... Il espérait pourtant toujours que son collègue allait arriver sous peu.
Freddy Katan : Vous savez, je comprends pas pourquoi vous vous obstinez à le venger si il meurt. Martin (visant Katan) : Je vous demande pardon ? Freddy Katan : C’est vrai, à cause de lui, vous avez dû la quitter. Martin (visant Katan) : Et alors ? Freddy Katan : Vous ne pensez pas avoir été trahi, je veux dire, elle ne vous aimait pas vraiment et... Martin (visant Katan) : Taisez-vous. Freddy Katan : Vous voyez... Martin (visant Katan) : Fermez-la.
Martin commençait vraiment à perdre son sang froid : cet homme était vraiment la pire ordure qu’il n’avait jamais vue. Ses lèvres tremblaient de colère...
Martin (visant Katan) : Comment vous avez su ça ? Freddy Katan : Je l’ai dit à cet abruti de Malone... Martin (visant Katan) : Je vous interdis de le traiter comme ça ! Freddy Katan : Mais qu’est-ce que vous en avez à foutre de lui à la fin ? Martin (visant Katan) : C’est pas votre problème à ce que je sache espèce de connard !
Martin ferma les yeux : « Merde ! Pourquoi j’ai dit ça ?!». Katan serra son poing et grimaça.
Martin (visant Katan) : Ecoutez Freddy c’est pas la peine de s’énerver d’accord ? Calmez-vous s’il vous plaît.
Mais Freddy ne l’écoutait plus : cet agent l’avait traité de « connard » ?! Comment avait-il osé lui dire ça ?! L’homme serra son arme et commença à la pointer vers Martin. Ce dernier s’éloigna en voyant que l’autre chargeait le revolver. Comme paralysé, l’agent n’osait plus répondre aux faits et gestes de Katan : le souvenir d’Anwar Samir ressurgissait dans sa tête mélangé à celui de Brian Stone. Même si il n’était pas dans un immeuble ou dans une voiture, le sentiment de se sentir menacer encore une fois depuis son accident dans cette voiture le hantait encore. Un coup de feu retentit. L’écho résonna dans sa tête : il n’avait pas tiré, avait-il été touché ? Pourtant il ne sentait rien. _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Ven 30 Nov - 14:36 | |
| et non en ce qui concerne ta fic je ne suis jamais contente pasque je suis préssée d'avoir la fin tellement je l'adore !!!
si tu fais mourir jack...je sais pas encore ce que je vais te faire mais......
non je rigole allez la suite ! _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


Age : 15 Inscrit le : 03 Mar 2007 Messages : 1417 Localisation : Devant mon écran, le IPod à fond dans les oreilles x'D
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Lun 3 Déc - 20:20 | |
| Voilà la suite
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Mais alors, que s’était-il passé ? Une ombre, tenant une arme fumante, s’approcha de Martin.
Danny : Martin ? Est-ce que ça va ? Martin (se retournant) : Ouais... Ouais ouais ça va.
Danny s’approcha de Katan, qui était étendu là, par terre. Le jeune homme se baissa et posa deux doigts sur la gorge de l’autre. Ce dernier ne broncha pas. Danny releva la tête vers son collègue.
Danny : Légitime défense. Il voulait t’abattre, j’ai tiré. Ca s’est passé comme ça en plus ! Pas besoin de mentir. Martin : Ouais. Danny : Une chose est sûre, cet abruti ne cherchera plus rien à Jack.
Martin esquissa un léger sourire. Le téléphone de Danny sonna. Il le sortit de sa poche et ouvrit le clapet du portable.
Danny (au téléphone) : Taylor ?... Ah ! Alors ?... Unh unh... D’accord, merci Vivian... Ok. A tout à l’heure. Martin : Qu’est-ce qui se passe ? Danny (raccrochant) : Elena et Vivian ont retrouvé Maria et les filles. Martin : Elles vont bien ? Danny : Ca peut aller. Martin : Tant mieux. Danny : Deux ambulances vont arriver. En attendant, on a qu’à appeler le légiste. Martin : Tu crois pas qu’on devrait aller voir Jack ? Danny : Sam y est déjà.
Martin hocha doucement la tête. Pendant ce temps, Samantha revenait en courant vers le bâtiment. Malgré ses blessures, elle avait une seule idée en tête : arriver à temps pour Jack. Elle le regretterait toute sa vie si Jack mourrait en baignant dans son sang, sans qu’elle ait pu lui parler une dernière fois. Elle n’était maintenant plus qu’à quelques mètres de l’endroit où il se trouvait. La jeune femme regarda autour d’elle dans l’espoir qu’il se soit relevé et qu’il aie marcher vers le chalet. Mais elle se retrouva contrainte de baisser les yeux : Jack était là, allongé par terre, les yeux mi-clos. Samantha s’agenouilla à côté de lui.
Samantha : Jack, tu m’entends ? Jack (faiblement, ouvrant à peine les yeux) : Sam. Samantha (serrant la main de Jack) : Je t’en prie Jack, bats-toi. Ne me laisse pas, accroche-toi s’il te plaît. Jack (faiblement) : Je suis désolé. Samantha (ravalant ses larmes) : Non, non... Ne dis pas ça. Jack (faiblement) : Je suis désolé pour tout ce que je t’ai fait subir. Tu ne pouvais pas être heureuse avec moi... Je n’ai toujours aimé que toi Sam. Pardonne-moi tout le mal que j’ai pu te faire... Samantha (ravalant ses larmes) : Jack je... Jack (faiblement) : Promets-moi d’être heureuse quand je ne serai plus là... Samantha (d’une voix tremblante, laissant s’échapper quelques larmes) : Jack... Jack (faiblement) : Et promets-moi... Promets-moi aussi de veiller de près ou de loin sur Hanna et Kate.
Samantha regarda le corps de son patron : sa chemise était imbibée de sang. Et il coulait, coulait... La balle avait dû passer près de son coeur si elle ne l’avait pas éraflé. La jeune femme continuait de caresser les cheveux de l’homme qu’elle aimait tant. Il était trop tard maintenant : une ambulance devait certainement être en route mais le temps qu’elle arrive, Jack serait sûrement mort des suites de sa blessure.
Jack (faiblement) : Promets-le-moi Sam. Samantha (laissant quelques larmes ruisseler le long de ses joues) : Je te le promets.
Jack tenta d’esquisser un sourire.
Samantha (d’une voix tremblante) : Mais jure-moi d’essayer de tenir bon jusqu’à ce que les secours arrivent. S’il te plaît.
Jack commençait à avoir du mal à respirer. Son corps tremblait. Il ferma les yeux et chercha la main de la jeune femme. Une fois qu’il l’eût trouvée, il la posa sur sa blessure et la serra du plus fort qu‘il pouvait. Samantha continuait de lui caresser les cheveux de l’autre.
Samantha : Jack ne me laisse pas ! Pas maintenant ! S’il te plaît !
La pression cessa peu à peu.
Samantha (tremblant) : Jack ? Jack ? Jack ?
Elle chercha désespérment un pouls en tâtant la gorge de Jack.
Samantha (pleurant) : Non, non... (criant de désespoir) Non ! Jack ! (baissant la voix) Non, non, non... Pas toi non Jack... Non...
Un torrent de larmes dévala le long de ses joues et tomba en cascade sur le visage de Jack. Ce dernier n’eût aucune réaction. Samantha posa son bras puis sa tête sur le torse ensanglanté de l’homme qu’elle avait tant aimé, qu’elle aimait et qu’elle garderait toujours dans son coeur. Elle pleura toutes les larmes de son corps en serrant du plus fort qu’elle pouvait la main de Jack dans la sienne.
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A la prochaine ^^ _________________
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|  | | henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Lun 3 Déc - 20:30 | |
| *en train d'essuyer ses yeux*  _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
|  | | Miss Taylor Administrateur


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 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mar 4 Déc - 20:58 | |
| Cimetière de New York Six mois plus tard C’était désormais l’automne, la pluie avait fait son apparition sur la ville de New York. Sous un parapluie noir, seule, Samantha marchait dans les allées sinistres du cimetière, un bouquet de roses blanches dans sa main. Elle passa à côté de la tombe dédiée aux morts des attentats du World Trade Center, évènement s’étant produit le onze septembre 2001 : les fleurs naturelles étaient fanées et les artificielles commençait à perdre leurs couleurs, à peine un mois après ce sixième anniversaire difficile pour les Etats-Unis. Mais la jeune femme n’était pas venue ici pour leur rendre hommage : elle était là pour lui. Elle était enfin parvenue à se décider à venir, après tout ce temps. Les larmes au bord des yeux, elle tourna dans une allée. Elle marchait de plus en plus doucement, comme si elle voulait faire demi-tour. La jeune femme se crispa lorsqu’elle vit son nom gravé dans la pierre. Elle soupira pour se ressaisir : elle était devant maintenant, elle ne pouvait plus reculer. Encore quelques pas et elle serait face à lui. Elle crut l’apercevoir là, un peu plus loin en face d’elle, dans les chemins du cimetière. Samantha ferma ses yeux. Mais lorsqu’elle les rouvrit, il n’était plus là : il ne restait plus qu’un tas de feuilles et la tombe de pierre noire. Les lèvres tremblantes, elle s’approcha encore un peu plus.
Samantha (d’une voix tremblante) : Jack... C’est moi.
La jeune femme s’agenouilla lentement au pieds de la tombe, pour se sentir plus proche de Jack. Elle en profita pour déposer le bouquet de roses blanches au milieu de la tombe en l’inclinant légèrement, de façon à ce que les fleurs soient tournées vers le haut de la tombe et le « regarde ». Elle ferma les yeux et souffla pour se donner du courage. Etant abritée par le parapluie, les quelques filets d’eau qui coulaient sur ses joues n’étaient autre que ses larmes. Elle les essuya machinalement en passant ses doigts sur ses yeux : même si il était mort, elle détestait pleurer devant lui. Enfin, devant sa tombe.
Samantha (d’une voix tremblante) : Je sais que j’aurais dû venir ici depuis longtemps mais, je... J’en avais pas la force et tu sais je... Je pense à toi tous les jours. Je pense au dernier sourire que j’ai eu de toi. Je... Je pense à cet instant dans la voiture où tu avais senti que quelque chose n’allait pas chez moi, et que... Et que je t’ai dit que ce n’était rien.
La jeune femme ravala quelques larmes : même après six mois, les mots avaient du mal à sortir de sa bouche.
Samantha (d’une voix tremblante) : Tu sais, tu avais raison. Je voulais te dire quelque chose. Mais, je n’ai pas voulu te l’avouer, de peur de... De paraître stupide à tes yeux. Je voulais te dire que... J’avais peur. J’avais peur de mourir, j’avais peur de Katan, j’avais peur de... De te perdre.
Cette fois, elle laissa les larmes couler le long de ses joues. Elle n’avait plus la force de les retenir, l’émotion était trop intense.
Samantha (d’une voix tremblante) : Peut-être que si je te l’avais dit... Rien n’aurait été pareil. Tu serais peut-être encore là, avec moi. Tu m’as dit que tu étais désolé mais... C’est moi qui suis désolée. A cause de ma fierté, tu n’es plus là et... Je crois que c’est la faute la plus grave que j’ai pu te faire subir. Tu as perdu la vie à cause de moi. Et je regrette... Je regrette de t’avoir caché ça, juste pour mon orgueil. Mais, à cause de cette peur que j’avais en moi, je ne pouvais pas te parler de ça après que Danny m’aie ouvert les yeux, en nous disant que Maria et tes filles attendaient. Je pensais pouvoir te le dire après. En fait, je voulais te dire, qu’après ça je ne savais pas si je pourrais retourner au bureau comme si de rien n’était. C’est vrai, comment tu voulais qu’après tout ça j’y retourne, en oubliant tout ce qu’on s’est dit à cause de... De Katan. Je crois que... La seule chose qu’il a fait de bien, c’était de nous rapprocher. Je sais, c’est stupide. Je ne devrais pas penser ça, je devrais être forte, comme toutes les fois où tu étais encore là.
La jeune femme baissa les yeux sur le bouquet de roses. Tremblant de tout son être, elle rassembla tout son courage, comme elle l’avait fait il y a quelques minutes.
Samantha (d’une voix tremblante) : Tout ça pour te dire que... Je n’ai jamais passé une journée sans penser à toi depuis six mois. Je ne peux pas m’empêcher de... Continuer à t’aimer... (laissant couler quelques larmes) Tu me manques, tu me manques et... Et à cause de ça, je tiens la promesse que je t’ai faite.
La jeune femme passa ses doigts sur ses yeux : son mascara avait coulé, laissant deux traces noires qui partaient de ses yeux aboutir sur ses joues, dont la couleur virait au blanc. Elle avait tellement mal quand elle lui parlait à travers ces pierres. Samantha releva la tête et souffla encore une fois.
Samantha (d’une voix tremblante) : Jack je... J’ai des nouvelles de Kate et Hanna. Tu sais, je trouve qu’elles vivent mieux cette épreuve que moi. Peut-être parce qu’elles... Parce qu’elles avaient l’habitude de ne pas te voir. Mais je sais que tu restes dans leurs coeurs. Je le sais parce que j’ai... J’ai demandé le numéro de chez elles, si jamais elles avaient besoin de quelque chose. Et, elles m’ont appelée avant-hier. Je crois que c’est ça qui m’a donné la force de venir.
Samantha esquissa un léger sourire : elle ne savait pas trop pourquoi mais elle pensait que c’était certainement parce que la haine entre Maria et elle s’était effacée, mais aussi parce qu’elle avait enfin su trouver des mots pour exprimer ses sentiments, sans qu’elle les détournent.
Samantha (d’une voix tremblante) : Et puis, je suis retournée au bureau. Une fois. J’ai récupéré mes affaires et je suis partie. Je ne pouvais pas rester là-bas après tout ça. Je suis retournée au NYPD. Là, j’ai moins l’impression que ton ombre plane au dessus de moi. J’ai quand même des contacts avec Vivian, Danny, Elena et Martin. (esquissant un sourire) Il paraît que leur nouveau patron n’a pas du tout le même caractère que toi, c’est ton opposé d‘après Danny. Le seul point commun que vous avez, c’est l’humour. (effaçant son sourire) Pourtant, même si il ne te ressemble pas, je ne peux pas y retourner. Voir quelqu’un d’autre dans ton bureau, à ta place... Je ne peux pas. C’est pour ça que je suis partie.
La pluie commençait à se calmer et une brise légère soufflait dans le cimetière. Le vent vint caresser les cheveux de la jeune femme, soulevant plus loin un tas de feuilles mortes. Samantha attendait là, silencieuse : elle lui avait dit tout ce qu’elle avait sur le coeur. Cinq minutes, dix minutes silencieuses passèrent, sans qu’elle ne bouge. Elle leva la tête et regarda le ciel : un coin de ciel bleu restait perdu au milieu du troupeau de nuages gris. Dans ce morceau de ciel, un rayon de solei perça. Samantha crut voir apparaître Jack, dans l’allée, pile à l’endroit où le rayon aboutissait sur le sol.
Samantha (d’une voix tremblante, souriant légèrement, regardant l’apparition de Jack) : Peut-être que là où tu es, tu veilles sur moi, et c’est peut-être pour ça que je tiens le coup.
La jeune femme laissa les larmes sortirent de ses yeux bruns.
Samantha (d’une voix tremblante) : Pour l’instant, je n’étais pas heureuse sans toi. Mais aujourd’hui... Je crois que j’ai compris que quoi que je fasse, tu serais toujours là dans mon coeur et que tu serais heureux là-bas, si moi j’étais heureuse. Je ne t’oublierai jamais, Jack. Je te garderai dans mon coeur et je te promets que j’arriverai à entretenir ta mémoire, en venant toutes les années te voir comme aujourd’hui.
Les lèvres tremblantes, Samantha regardait toujours l’apparition de Jack : le fantôme sourit à la jeune femme puis se retourna pour partir. Il fit quelques pas et disparut du paysage que la jeune femme pouvait voir. Celle-ci sentit des larmes plus nombreuses couler le long de ses joues, sans qu’elle puisse les retenir. Elle souriait et elle pleurait en même temps : elle lui avait pardonné de l’avoir laissée, il lui avait certainement pardonné qu’elle ne soit pas venue le voir avant... Ils s’étaient pardonnés, même séparés par cette frontière invisible entre le paradis et la terre...
Step one you say we need to talk He walks you say sit down it’s just a talk He smiles politely back at you You stare politely right on through Some sort of window to your right As he goes left and you stay right Between the lines of fear and blame And you begin to wonder why you came
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
Let him know that you know best ’Cause after all you do know best Try to slip past his defense Without granting innocence Lay down a list of what is wrong The things you’ve told him all along And pray to God he hears you And pray to God he hears you
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
As he begins to ralse his voice You lower yours and grant him one last choice Drive until you lose the road Or break with the ones you’ve followed He will do one of two things He will admit to everything Or he’ll say he’s just not the same And you’ll begin to wonder why you came
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
How to save a life How to save a life
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
Where did I go wrong, I lost a friend Somewhere along in the bitterness And I would have stayed up with you all night Had I known how to save a life
How to save a life How to save a life
The end
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Alors ? C'était bien ??? ^^ _________________
Dernière édition par le Mer 5 Déc - 17:40, édité 1 fois |
|  | | fanfbi Invité
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 5 Déc - 16:06 | |
| oui ! super ! |
|  | | henirrep Ecrivain


Age : 16 Inscrit le : 24 Mai 2007 Messages : 550 Localisation : PAS LOIN DE BERGUES !!!!! XD Chti en force !
 | Sujet: Re: Forgive Me [Complète] Mer 5 Déc - 17:55 | |
| Bien ? tu plaisante ? c'était magnifique !!!!!!!!!!!!!!!!  _________________

JACK : Non. Tu dois te pardonner à toi même. Si tu apprends à te pardonner alors si tu te plantes ce sera pour un truc que tu as fait là, pas pour un truc qui s'est passé y'a des dizaines d'années et que tu ne contrôlais pas. SAM : C'est supposé être de la sagesse ? JACK : Non, pas vraiment. Je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. |
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